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La rue Saint Malo Pendant la fête de la Paresse © Le Ier mai |
| Les commentaires nouveaux depuis le 1 Novembre 2005 en rouge | ||
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UNIVERSITE D'ETE EUROMEDITERRANEENNE DES HOMOSEXUALITES. Depuis la reprise des Universités en 1999, tous les ans Pascal Janvier fait un travail fou de retranscription des ateliers, qui sort sous forme de cahier l’année suivante ! Vous saurez tout sur le site de l'UEH :
Voici quelques
articles que j'ai écrit sur les UEH dans West and Boy et Pamplemousse... Enfin Une université d’été homosexuelle réussie !
Notons encore une formidable (dans le vrai sens du
terme) journée tenue dans l’enceinte même du Conseil Régional sur la Mémoire
Homosexuelle. (Quand est-ce que tous les vieux troskistes arrêteront de nous
resservir l’Histoire avec un grand H (sans en fumer un bout de joint ?) histoire
de dire « Mais oui, j’y étais !, respectez le bout d’Histoire que je suis ! »).
J’ai même trouvé très …déculotté ? de passer au sein de cette assemblée
prestigieuse les
Enfin espérons que sous tant de soleil les morceaux de la marche LGBT de Paris qui menaçait ruine en ce début d’été ont été recollés. Courage René et Thomas ! Mais ça ce sont les petits potins qui nous retombent toujours sur la gueule mais que nous ne pouvons pas nous empêcher de répéter !!! A l’année prochaine. PS Farde est un nom belge qui veut dire "textes" (c’est marqué sur le document). JA le 29 Août 2002. ♥ J'apprends aujourd'hui le mort de François, le 3 septembre 2002. Je suis profondément bouleversé !
Université 2005. Dès que j'ai le temps je fais un petit texte sur les quatre points que j'ai retenus cette année : Les langettes, merci Hervé de la Petite Vertu. La transsexualité thème principal de cette UEH et où je me suis demandé si notre ( nous gay masculin dominant) péché de lesbophobie n'avait pas trouvé là une nouvelle voix pour s'exprimer et forcer les lesbiennes à porter un phalus. Zezeeta star que j'adore... Le communautarisme: Bon, c'est le seul texte que j'ai fait à ce jour. un peu confus peut-être. Un autre débat m’a aussi fait un peu peur. Nous parlons souvent de communautarisme pour les gays et dans ma sphère politique le communautarisme est souvent dénoncé comme une atteinte à la république. A raison il est vrai mais souvent d’une façon un peu légère ou tout le monde à tort et où la solution du « Y’a-qu’à » se balance à la gueule en toute stérilité. Le débat au quel j’ai assisté est un débat de Aides sur la prévention et en particulier sur les lieux de sexe qui ne distribue pas de capote. (Je fais ici un aparté car j’ai souvent du mal avec Aides, une association pourtant admirable dans son travail au près des séropos, mais qui ne correspond pas (et c’est très bien ainsi) à ma vision de la prévention. Pour moi, en simplifiant, toute nouvelle contamination est un scandale inadmissible et devrait être traité comme tel : et je suis pour que l’on cherche un coupable quand il y en a un et que l’on cesse ce fatalisme servile du pauvre pédé contaminée par seule volonté et sa propre liberté de choix. Quand en plus un lieu commercial vivant sur le sexe se permet de ne pas distribuer de préservatifs, je serais non seulement pour sa fermeture immédiate, mais aussi pour encourager les personnes qui auraient le soupçon d’être devenu séropo dans cet endroit à porter plainte. C’est une pratique courante quand il s’agit de consommation d’alcool ayant entraîné un accident, ou dans les concerts quand un tympan est abîmé par un son trop violent. Mais il parait que quand c’est un pédé qui attrape une maladie mortelle ce n’est plus du tout pareil ! Mais bref, ceci n’est pas le fond de mon article). Bref, la conversation s’engage, - pour une fois j’essaie de me taire- et à ma grande surprise la principale raison qui se dégage du refus de la fermeture de ce genre d’endroit c’est qu’il faudrait l’intervention de l’état pour obtenir cette fermeture. Et cela a été considéré par beaucoup comme une intrusion intolérable dans nos modes de vie, une intrusion dont la seule finalité aurait été de faire fermer tous les lieux gays de sexe. Je me serais cru dans un ghetto stambouliote discutant le fait de faire intervenir ou non à nos dépends le Grands Sultan ! Malgré tous les efforts faits, comment les LGBT peuvent-ils se sentir autant hors de l’état de droit, comment ont-ils pu intégrer à ce point qu’ils étaient des sous-citoyens incapables d’agir dans la République ? Je ne pensais pas que ce qu’on appelle la ghettoïsation de la société française était aussi le résultat de la profonde injustice que ressente les gens de ne pas pouvoir avoir « Justice » et de se sentir des sous citoyens face à l’Administration, cherchant alors un peu de Droit dans des boycotts ou des sanctions internes à leur propre communauté, leur propre tribu. Féodalisation effrayante de la Politique, retour au pire des archaïsmes en marche ! Et Hélas, beaucoup de groupes sociaux sont dans ce cas, et les LGBT n'y échappent pas. Il y a deux ans, la comparaison SIDA SHOA me faisait mal, mais je vois qu'il y a au moins un point commun aux deux communautés : la docilité avec laquelle elle vont ( ou ont été) à l'abattoir. (25 10 2005)
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Ullerstam, Dr Lars. Les Minorités érotiques. Paris : Pauvert, 1965, 268p. (mis à Lars) |
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UNION. L'Homosexualité masculine et féminine. Collaboration de Pierre Hahn, Michel Meignant, Norman Pittenger, Christian Demay, Josette Mélèze et Charlotte Wolf. Avec aussi 50 témoignages reçus par Union. Paris, Filipacchi, 1978, 221p. (31 05 2004). |
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URBUCUS. Visions et rêves d’Italie. Paris : Editions du Parnasse, 1933. |
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URVILLE, Flévy d’. Les Ordures de Paris. Paris : Librairie Sartorius, 1874. |
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USSEL, Jos Van. Histoire de la répression sexuelle. Paris : Robert Laffont, 1972, 349p. Hamburg, 1970. |
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UZANNE, Octave. Du Saphisme en poésie et Femmes damnées. Les marges, 1921. |
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Autres auteurs suivis |
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U
cocotte ! (hier soir-demain).
Le bouquiniste, J. Ars, à Rouen, en 1980… |
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